L’économie française serait-elle en train de perdre son souffle ?


Contraint de revoir ses objectifs à la baisse, le gouvernement a en effet revu ses prévisions de croissance avec une diminution de 0,1 point. Au lieu de 1,7 % comme l’hypothèse annoncée, la croissance ne devrait pas aller au-delà de 1,6 % pour cette année, bien qu’un rebond soit à envisager dès le deuxième semestre. Mais, le contexte est tout de même favorable au pouvoir d’achat.

D’après l’avis des économistes

Certains économistes ne cessent de décortiquer les propositions économiques du président Emmanuel Macron. L’allégement d’impôts pourrait entraîner l’Hexagone dans ce qu’ils appellent une concurrence fiscale tandis que l’exonération de certaines cotisations peut avoir des impacts pour le secteur de l’emploi. La France s’est engagée dans de nombreuses réformes économiques. Cependant, nombreux sont les facteurs qui ont pu freiner cette croissance économique, pour ne citer que les grèves, la hausse du prix du pétrole et la dépendance à l’importation. Toutefois, une amélioration est prévue pour la fin de l’année. D’après une récente publication de l’Insee du 4 octobre de ces dernières estimations, le PIB devrait se remettre en selle au cours des deux derniers trimestres.

La hausse du pouvoir d’achat et la baisse du taux de chômage

D’après les affirmations du ministre de l’Économie, Bruno LE MAIRE, les cotisations liées à l’assurance maladie et à l’assurance chômage seront annulées, plus précisément, 0,96 point de cotisation sera supprimé à compter de ce mois d’octobre. Le salaire net se voit donc augmenter. Malgré une régression de la croissance économique, on peut donc toutefois apprécier une légère hausse du pouvoir d’achat. En effet, tous les éléments semblent être réunis pour le favoriser. Si ce dernier a régressé de 0,5 % en début d’année, il semblerait qu’entre le mois de juillet et septembre il a gagné dans les 0,5 % pour affranchir les 1,7 % pour la fin de l’année. Tout cela permet aussi une amélioration de l’emploi et une baisse du taux de chômage (8,9 % de la population active).